Un jour, j'ai décidé d'écrire une FanFic sur Tokio Hotel . » Culpabilité.

Un jour, j'ai décidé d'écrire une FanFic sur Tokio Hotel . » Culpabilité.


Le personnage
principal de la Fic' : Ophélie
«
L'argent ? Chez moi c'est pas vraiment un problème. Mais ca ne fait pas tout. Et ce que j'ai rencontré de plus beau dans ma vie, c'est pas l'argent qui me l'as donné. Mon ange Gardien, Ma Fée, plus connue sous le nom de Mathilde ou Mia, c'est Dieu qui m'as donné la chance de croiser sa route. Ce que j'ai connu de plus merveilleux, c'est lui qui me l'a offert. Ca n'avait pas de prix, je l'ai payer de ma vie. L'argent ne sert à rien si ce qu'on veut le plus au monde ne s'achète pas. »


Le récit de mes aventures avec Mia et les Tokio Hotel commence maintenant ...
[
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# Enviado el sábado 09 de junio de 2007 17:15

Modificado el sábado 01 de marzo de 2008 03:14

» Prologue

... Et après ça, je me suis allongée sur le lit et j'ai fermé les yeux. J'avais jamais autant rêvé. Jamais autant pleuré. Mes yeux, ils réclamaient leur reste. J'étais d'venue aveugle. Aveugle au bonheur. Et mes yeux, ils en pouvaient plus de voir des horreurs. Parce que même mes rêves étaient devenus des horreurs. Ma vie, j'savais plus a quoi elle ressemblait, et plus j'y pense, plus j'me demande où elle est passée, la vie. J'crois bien qu'elle avait déserté ma tête d'puis bien longtemps. Non. En fait, j'crois qu'elle l'a jamais vraiment habitée, ma tête. La vie c'est un mot dont j'ai bien longtemps cherhcé la définition, j'l'ai apercue une fois sur une page de mon existence que j'ai tourné trop vite, j'ai pas eu le temps de lire la définition. Comme Perceval et son Graal, c'est une quête où j'ai échouée lamentablement. Ma vie, elle vaut plus rien maintenant. Ma vie j'en veux plus, elle m'est passée sous l'nez. J'ai pas réussit à la choper à temps. Tant pis. Elle se r'pointeras plus maintenant, c'est trop tard. Beaucoup trop tard. Tout est derrière moi, j'ai plus rien devant. Je suis arrivée au bout du chemin. Le peu de temps qu'il me reste, je le passerais a boiter sur une route bancale et a regretter toute ma vie c'que j'ai jamais osé dire. C'que j'ai jamais osé faire, tout c'que j'ai perdu, par ma faute. J'ai eu la naïveté de penser qu'un jour le temps récouvrirais de poussière tout ses souvenirs douloureux. Que dalle. Comme si Dieu faisait la poussière sur ces souvenir là pour qu'il soit sur que je n'oublie pas et que je culpabilise pour être sur que ca me démoliras jusqu'a la fin. Il a réussit Dieu. Il est fort ce con. Alors comme ça j'ai passé 60 longues année à me mordondre sur une con'rie de jeunesse. J'regarde défiler les jours depuis tout ce temps, chaques secondes, avec pour seul réconfort le fait que je m'approche de la fin.

Ce soir, c'est la première fois depuis longtemps que je sens mes liens se défaire. Sans personnes pour les refaire. Soulagée. J'crois qu'mon heure est v'nue. Je sens le souffle de la mort sur ma peau. C'est pour bientôt. C'est pour très bientôt ... Le peu de vie qui me reste me quitte. Mon dernier souffle, mon dernier souffle ...
» Prologue

# Enviado el sábado 09 de junio de 2007 17:45

Modificado el lunes 18 de febrero de 2008 22:45

» KAPITEL O1

J'me rapelle pas avoir jamais vécu dans le monde des autres, dans ce monde, là, où tout le monde respire le même oxygène et voit les même étoiles. Non. Moi j'avais mon monde. Un monde où je voyais des étoiles que j'étais la seule à voir. Un monde où y'avait qu'moi. C'monde c'était qu'une illusion. Et elle m'as brulé les yeux c't'illusion a la con, parce que j'ai finit par oublier que c'était qu'une illusion, une rêve, un mirage. Et un jour, paf, la réalité s'est pointé. Vlan ! La plus belle raclée d'ma vie. Sûrement une de celles qui a fait le plus mal aussi. Un jour la réalité m'a frappé, et l'horreur du monde aussi. Mes yeux ont pas supporté de voir cette horreur. Et depuis, elle me hante cette pute, et mes yeux n'arrivent plus a voir c'monde où j'habitais avant, parce que là-bas l'horreur ça n'existe pas. Enfin. Le jour où la réalité ma forcé a r'joindre la Terre, j'ai perdu tout sens du bonheur, j'ai oublié c'que c'était, j'pouvais plus être heureuse, j'avais perdu mon rêve, j'avais perdu mon monde, j'm'étais perdu. J'avais plus qu'une idée en tête c'était partir. Et là, la mort s'est pointé avec un contrat en Or. J'ai hésité a signer ... mais j'avais plus rien a perdre. Alors j 'ai sortis mes ailes, j'ai fermé les yeux. J'pensais jamais avoir à les rouvrir un jour. J'étais persuadée que j'allais partir pour de bon. Pour toujours. 'Faut jamais dire jamais. Parce que c'est ce moment qu'a choisit ma mère pour rentrer dans la chambre.

Ma Mère ? Elle m'aimait. J'étais tout à ses yeux. Mais ca n'empechait pas de lire sa déception sur son visage. Fille unique née d'lamour de ses parents, aujourd'hui éteint. J'étais le seul oxygène dont ma mère avait b'soin pour vivre. Ma mère j'l'aimais. Sauf quand elle me r'mettait les pieds sur Terre. Elle est entrée. Elle s'est assise sur mon pieu et m'a regardé d'son air désespéré qui voulait clairement dire " J'te comprned ma fille ... ". Mes yeux étaient toujours clos, mais ma mère d'puis l'temps .... J'la connaissait par coeur. Et le soupire qu'elle venait de lacher, il etait aussi clair qu'une phrase normalement construite ... J'avais pas b'soin de la regarder pour savoir qu'elle avait cet air là. En même temps, je me souviens pas qu'elle m'ai, rien qu'une fois, regardé autrement. J'ai finit par les ouvrir ces putains d'yeux. Tentative d'évasion N° 24 765 échouée. J'avais réussit à défaire les liens qui me retenait ici ... Mais elle s'est bien chargée de le rattacher. Elle a posé sa main sur la mienne. Elle a murmurer un " Allez viens ... ". Je l'ai regardé interdite. J'ai replié mes ailes. Je me suis levée et j'm'en suis allée ma mère sur mes pas. On a marché jusqu'à la cuisine dans un silence pesant et je me suis assise sur une chaise de bar. J'ai vu le chocolat qui n'attendait que moi, mais elle a été plus rapide que moi " T'es au régime je te rappelle ! ". Ouais ... Merci de me rappeler que le seul truc positif dans ma vie j'y ai pas le droit. Je me suis contentée d'un verre d'eau. L'eau. Ca a un goût fade l'eau. J'ai eu envie de la recracher l'eau, sauf que ça se fait pas, alors j'l'ai avalé ... Comme j'avale une portion de ma vie chaque jour ... Avec un certains dégoût mais tant pis. Un gros blanc s'est instalé jusqu'à ce qu'elle le brise avec un flot d'parole d'où j'ai pu percevoir que les mots " voisin ", " bienvenue ", " soirée ". Ca m'as suffit pour comprendre que j'allais perdre de précieuse heures où j'aurais pu rêver ... Ou plutôt essayer de rêver.

On habitait une graaaaaaaaaande maison, avec un graaaaaaand jardin, bref, une graaaaaaaaande propriété où le luxe etait maître. Un peu comme tous les gens du quartier en fait. Genre barraques somptueuse que toute personne de la classe moyenne rêverait d'habiter. Mais c'qu'ils savent pas ces cons, c'est qu'le luxe c'est chiant.

Enfin. Je suis remonté dans mon antre. J'ai sortit un pantalon noir et un long pull noir que ma mère détestait, manque de bol c'était mon préféré. Khôl noir, eye-liner noir, mascara noir, fard à paupière noir ... Quand je me suis regarder, on aurait cru que j'allais à un enterrement. Ma mère est v'nue me r'joindre dnas la salle de bain. Elle m'a attraper par le menton et a analysé mon maquillage, puis elle a chopé le fard à paupière rose et m'en a tartiner la gueule jusqu'au sourcils, puis elle m'a mis une bonne couche de fond de teint sur les joues avec une petite pointe de blush " pour colorer le teint ... Voila ! Ca met un peu de couleurs ! T'étais toute sombre ... " C'etait joli. J'avais l'air d'une poupée. J'ai souri et elle a tourné les talons. Et je me suis regardée à nouveau. C'était joli mais c'était plus moi. J'ai fixé ce reflet dans c'grand miroir, j'l'ai regardé droit dans les yeux. De grands yeux chocolats. Chocolat noir. Noircit par la tristesse qui m'rongeait l'âme. Y'avait plus d'vie dans ces yeux.
» KAPITEL O1

# Enviado el domingo 10 de junio de 2007 08:24

Modificado el lunes 18 de febrero de 2008 22:42

» KAPITEL O2

» KAPITEL O2
2OHOO a sonné, l'heure d'y aller. J'ai r'vetu l'manteau de l'hypocrisie, j'me suis coiffée d'superficialité, j'ai accroché un sourire, tout c'qu'il y a de plus faux, aux lèvres de cette poupée. J'ai rpis mon air hautain. Ca y était, j'étais enfin prête. Ma mère m'attendait dans la voiture. Oui, pour aller voir nos voisin, on prenait la voiture, parce que rien qu'entre la porte d'entrée et le portail de chez nous, y'avait d'ja 10 bonnes minutes de marche. Et puis arriver a pied, c'était pas digne des gens comme nous. C'est un milieu particulier la bourgeoisie. C'était pas là d'dans que ma mère avait grandit, mais c'était là qu'elle s'était réfugiée quand mon père l'avait largué. Même si le milieu lui plaisait pas, quand mon père nous a abandoné elle a mis un masque qu'elle a plus jamais quitté. Toute sa vie elle s'est tuée a m'rabacher " Y'a pas un grammes de vérité dans c'monde là. Oublie jamais ça ". Mon père lui a jamais connu autre chose que la bourgeoisie. Il s'est pas c'que c'est que d'manquer d'argent. Moi non plus d'ailleurs. Quand il s'est barré, il nous a laissé la maison et assez de thunes pour que je n'ai jamais a travailler, puis on a plus eu d'nouvelle de lui.
La voiture a passé
le portail des voisins. Ca sentait l'argent a plein nez. Ceux-là, ils aimaient montrer leur thunes, c'etait écrit sur la maison. Ca promettait.

" C'est qui ces gens là ? "
" Le père est un producteur americain.
La mère est un héritière allemande. Leur fille a ton âge je crois ... "

Pas le temps d'en savoir plus. La voiture s'est arrêtée. On m'a ouvert la portière et tendu une main. Les nouveaux proprios nous ont acceuillit a bras ouvert. Le père avait un accent americain assez insupportable ... Mais Dieu merci, la mère n'en avait pas. J'aurais pas pu me farcir un accent allemand toute la soirée. J'ai toujours trouvée que l'allemand etait une langue horrible.
On est entrée. La maison ? Bah j'l'aurais p
lutôt vu a HollyWood mais bon. C'était un petit bout des USA importé dans notre campagne française en fait. J'suis restée plantée en plein milieu du hall le nez en l'air quelques secondes ... La coupelle du plafond était en verre ... Ou je n'sais quoi de transparent. Bref, il n'en reste pas moins que le ciel était clair. Et ce soir là, j'ai bien cru voir mon monde qui se rouvrait à moi. J'y ait pas cru ... Une illusion comme tant d'autres ... Y'avait pas de nuages, que la lune, et des étoiles ... Plein d"étoiles ... Trop d'étoiles ... J'commencais a m'envoler quand l'vieux s'est ramené, lui et son accent ricain.

" C'est beau ... N'
est-ce-pas ? "

J'lui ai pas répondu au vieux. Il venait d'faire disparaître mon monde qu'javais eu tant d'mal a retrouver. Il venait de briser mon rpeve. Connard.

" {Toujours avec son accent, à ma
mère} C'est une idée original de notre architecte italien ... "

BlaBlaBla ... C'tait r'partit pour un p'tit discours bourré d'orgueil. J'ai pas écouté. J'ai juste voulu retrouver ce que je venais de perdre ... Sans succès. Ca m'horripile l'orgueil. Le pire c'est que j'en suis bourée ... Mais j'men vante pas. J'essaye de le cacher comme j'peux.

Ils ont commencé a migrer vers le salon. J'ai été rapellée a l'ordre " Ophélie, vous venez ? ". Oui, en public, ma mère et moi on s'vouvoie. Manière obligent. J'ai hoché la tête. On m'a enlevé mon manteau et mon chapeau et j'l'ai suivit.

# Enviado el domingo 10 de junio de 2007 11:16

Modificado el martes 19 de febrero de 2008 13:06

» KAPITEL O3

» KAPITEL O3
C'était superbe, magnifique, très propre ... Trop propre. On aurait dit une photo dans un magazine de Déco. Ca sentait trop fort l'argent, y'avait trop de perfection. J'aurais détesté habiter là-dedans, j'me s'rait pas sentie chez moi. Parquet brillant sans la moindre rayure, c'était aveuglant. Même les poils du tapis étaient parfaitement alignés ! J'ai essayé d'plus y faire attention, sinon je crois qu'jaurais pas osé marcher sur l'parquet ... J'ai r'trouvé les voisins habituels. Avec toute l'hypocrisie du monde j'suis allée dire bonsoir. Et c'est avec autant d'hypocrisie qu'on m'a répondu avec un sourire factice aux lèvres. Puis, à peine terminé d'saluer la populasse, qu'la vieille est v'nue m'chercher. `Voulait me présenter sa fille j'crois bien. C'est comme ça que j'me suis retrouvée d'vant la plus poufiasse des filles à papa qu'j'avais jamais vu, et Dieu sait qu'j'en ai vu un bon paquet ... En tout cas, c'tait l'image qu'elle donné. J'ai eu envie d'courir à la fenêtre et d'sauter à ce moment là. Sa mère lui a baragouiner chépakoi en allemand et s'est barrée, m'laissant seule face à la superficialité même. Pas même une présentation. Rien. La fille avait r'marqué que sa langue de barbare m'avait agressé les oreilles parce que la première question qu'elle m'a craché à la gueule c'tait " Tu parles pas allemand ? " Gnéééééé ?! Wow alors là j'suis sûre que même à son chauffeur elle lui parle mieux qu'ça ! Bref passons. J'lui aie laché un " Non " méprisant, et j'ai tourné les talons pour allé rejoindre ma mère qui discutait avec les voisins d'en face. J'ai vu la pouffiasse parler à sa mère puis rev'nir vers moi. Elle m'a prise par le bras puis m'a extirpée du groupe. Ils l'ont à peine remarqué. Elle m'a murmuré un truc que mon cerveau n'a pas enregistré. Le vieux a donné un p'tit coup sur son verre pour attirer l'attention des invités pendant qu'l'autre le traînait chépaou dans son palais.

On a atterrit sur un grand balcon qui dominait la propriété. En bas j'voyais la piscine éclairée. Ca m'donné envie d'sauter. J'me suis assise sur la ballustrade, le nez en l'air. Puis j'lai regardé, elle m'a sourit. Mais sourit d'une bien étrange façon. Sourit comme on m'avait bien sourit depuis très longtemps. En fait, j'crois que c'qui m'a surpris, c'est qu'son sourire, il était franc. J'ai plongé mes yeux dans les siens. Ils étaient bourrés de gentillesse. Une honnête gentillesse.

Elle avait l'air d'une fée, là, avec ses ch'veux dans l'vent, sa joli robe et ses yeux en amandes. Elle s'est assise à coté d'moi sur la ballustrade, et a levé les yeux vers le ciel.

" Elles sont belles hein ? Les é
toiles ... "

J'ai acquiecsé d'un hochement d'tête puis j'ai levé le nez vers la nuit et j'ai laissé les rayons d'lune effacer peu à peu nos masques respectifs. J'sais pas combien de temps on est resté là; à admirer c'paradis qui nous tendait la main. Une minute, une heure, p'tre deux. J'sais juste que c'était agréable. Le temps sétait mis en pause. Mon coeur avait ralentit. J'crois bien qu'mes ailes étaient ressorties. On n'entendait qu'nos respirations calme et l'bruit apaisant d'une brise dans les branches sans feuilles des arbres. L'automne était doux. Ca sentait la vie a plein nez. Ca f'sait longtemps que j'l'avais pas sentie comme ça la vie. J'avais r'trouvé l'chemin d'un monde. Et c'était grâce a Elle. J'savais rien d'elle, et elle devait pas en savoir beaucoup plus sur moi. On n'avait même pas échangé nos noms.

Elle a attendu un p'tit moment avant d'briser le silence. Mais elle a finit par se j'ter à l'eau.
" Tu sais quoi ? " Son ton était posé. Comm
e une fée. J'suis même certaines que tout à l'heure j'ai vu des ailes dans son dos.
" Quoi ? "
"
Dès qu'j't'ai vu levé la tête vers le ciel dans le hall tout à l'heure, j'ai su qu't'étais pas comme tout les autres. T'avais une façon d'regarder le ciel qui trahissait tes pensées. T'avais la bouille d'... " Elle s'est arrêtée quelques secondes comme si elle n'osait pas laissé échapper le mot d'sa bouche, de peur qu'il soit déplacé peut être. J'lui air lancé un regard le plus confiant possible pour qu'elle crache le morceau, même si j'étais clouée sur place par c'qu'elle venait d'me dire. Elle a eu du mal à cracher l'morceau, mais elle l'a quand même laissé sortir.
" T'avais
l'air d'une fée " J'ai rougit. J'le sais. J'ai sentie mes joues s'enflammer.
" Ah oui ? ... Mais
euh ... Tu m'as vu dans le Hall ? T'étais où ? Moi j'tai pas vu ... " Ai-je répondut timidement. Elle a sourit.
" T'étais aveuglée par tes rêves. J'étais à l'étage. Posée en haut de l'escalier.
"

# Enviado el martes 12 de junio de 2007 19:05

Modificado el martes 19 de febrero de 2008 13:21